Les 10 œuvres d’art incontournables du Louvre (en plus de la Joconde)

Le musée du Louvre à Paris est le musée le plus important de France et peut-être du monde . Avec ses 60 600 m² d’espace d’exposition, il recueille de nombreux trésors les plus importants aspects artistiques et culturels de la civilisation humaine.

À l’intérieur, vous pourrez admirer non seulement de grands chefs-d’œuvre artistiques, mais aussi, à travers l’art, l’ histoire et l’évolution humaine .

Pour nous chez VivaParigi c’est sans aucun doute le musée qui mérite le plus d’être visité (et revisité) à Paris.

Parmi les 35 000 œuvres exposées, nous avons sélectionné les 10 (ainsi que la célèbre «Mona Lisa» de Léonard de Vinci ) à ne pas manquer .

Vénus de Milo (par Alexandre d’Antioche)

Actuellement exposée au musée du Louvre à Paris, l ‘”Aphrodite de Milo”, plus communément appelée “Vénus de Milo”, est une statue grecque d’environ deux mètres de haut, trouvée en 1820 près d’un théâtre antique sur l’île de Milos, dans les Cyclades. Selon les savants, l’œuvre d’Alexandre d’Antioche, qui n’a pas les bras et la base d’origine où le nom de l’auteur pourrait être lu, est le portrait de la déesse de l’amour. Selon certains avis, la figure féminine sensuelle pourrait plutôt incarner Amphitrite, une déesse marine très vénérée dans celle de Milo. La statue hellénistique, qui se distingue par sa facilité et sa grâce, renouvelle les standards classiques en opposant la délicatesse et la douceur du corps nu à la tension de la draperie. Le drapé a pour fonction, en plus de donner du mouvement à la figure, pour cacher l’attachement de ses blocs de marbre superposés qui ont été sculptés séparément; le bras et le pied gauche ont également été fabriqués séparément, ce qui montre que l’artiste a utilisé une nouvelle technique de construction.

Le Radeau de la Méduse (par Théodore Géricault)

L’œuvre de Théodore Géricault raconte une chronique sérieuse du passé, le naufrage du vaisseau amiral Medusa qui se dirigeait vers la colonie du Sénégal. L’accident, qui a eu lieu au large des côtes africaines, a vu les fonctionnaires sauvés à bord des canots de sauvetage, et de nombreux hommes et femmes ont été embarqués sur un radeau qui, inexplicablement décroché, a été retrouvé 13 jours plus tard avec seulement 15 survivants. L’œuvre romantique met l’accent sur l’expression des personnes et de leurs gestes, le drame et la souffrance ressentis dans ces moments, le tout organisé dans une structure pyramidale. Un homme noir se démarque, agitant un tissu rouge dans l’espoir d’être vu par un navire éloigné. Le tableau de Théodore Géricault, aujourd’hui exposé au Louvre, a quelques influences: Le Caravage dans la lumière,

Mariage à Cana (par Paolo Caliari dit Veronese)

L’œuvre de Paolo Caliari, peinte à l’origine dans le réfectoire bénédictin de l’île de San Giorgio Maggiore, se trouve maintenant au musée du Louvre, exactement en face de la célèbre Mona Lisa. Daté de 1563, le tableau a été démantelé en 1797 par Napoléon, qui en prit possession et l’envoya à Paris où il se trouve encore aujourd’hui. La toile représente un épisode de l’Évangile selon Jean, ou la transformation de l’eau en vin qui a eu lieu lors des noces de Cana. Riche en détails qui décrivent méticuleusement la réalité de l’époque, la scène voit dans le tableau le Christ avec Marie, et au centre un groupe de musiciens, parmi lesquels Véronèse et Titien peuvent être reconnus, l’un avec une robe blanche et un violet et le un autre habillé de rouge avec une contrebasse. Selon les critiques d’art, d’autres personnalités célèbres apparaissent dans le tableau, le tout élégamment habillé de vêtements raffinés et très recherchés. Les protagonistes de l’opéra Maria I d’Angleterre, Soliman le Magnifique, Vittoria Colonna, Charles V, ainsi qu’Eleonora de Habsbourg, François Ier de France, Marcantonio Barbaro, Daniele Barbaro, Giulia Gonzaga, Reginald Pole et Triboulet.

Nike de Samothrace (de Pythocritus)

La Nike de Samothrace, qui représente la fille de la déesse ailée de Pallante qui annonce la victoire militaire en débarquant sur la proue d’un voilier, est une statue en marbre de Parian de plus de deux mètres de haut. L’œuvre, qui a été trouvée en 1863 sur une île de la mer Égée nommée Samothrace, est aujourd’hui exposée au musée du Louvre à Paris qui lui a consacré une position de premier plan, la positionnant au bout de l’escalier construit par Hector Lefuel, entre la galerie d’Apollon et le Salon Carré. Bien que l’on pense qu’elle a été réalisée par Pythocrite vers 20 avant JC, donc à l’époque hellénistique, certains sont convaincus que la sculpture appartient à la période classique.

Vierge aux rochers (par Léonard de Vinci)

Peinte par Léonard de Vinci commandée par les frères du couvent de la Conception, la Vierge aux Roches est un chef-d’œuvre représentant la Vierge, l’enfant Jésus, Jean-Baptiste en train de bénir l’enfant et l’ange placé à l’entrée d’une grotte. Dans ce paysage rocheux, dans lequel l’artiste oppose les maximums (la grotte) et les minimums (les fleurs et les plantes) réalisés avec soin jusque dans les moindres détails, et illuminés d’en haut et des ouvertures en arrière-plan, on voit l’Ange indiquant le Baptiste, comme signe que la mission mystique est accomplie, comme Jésus est né, et maintenant c’est aux hommes de se transmettre les annonces. La peinture est pleine de significations hermétiques.

Cupidon et Psyché (par Antonio Canova)

Cupidon et Psyché est une œuvre d’une extrême beauté créée par Antonio Canova entre 1788 et 1793. Le groupe sculptural exposé au Louvre à Paris voit Cupidon et Psyché se regarder, prêts à échanger un baiser. En particulier, la sculpture raconte l’histoire racontée par Apulée, un écrivain latin qui vécut au IIe siècle, qui voit Vénus envieuse de la belle Psyché. Pour cela, la déesse lui a envoyé son fils Love, afin qu’elle tombe amoureuse de l’être le plus laid de la terre et soit couverte de honte. Après un amour intense entre les deux, gardé caché, Vénus jette une punition sur Psyché, mais Jupiter, compatissant, aide Psyché qui devient une Déesse et épouse de l’Amour.

La liberté guidant le peuple (par Eugène Delacroix)

Daté de 1830, La Liberté guidant le peuple est un ouvrage qui raconte la lutte que les Parisiens ont menée contre Charles X de France. Eugène Delacroix a donné la plus haute importance à la figure de la Liberté, un nu classique revisité dans une touche moderne, rappelant la Vénus de Milo. La femme qui représente Marianne, aussi terrestre qu’une déesse, guide les gens de tous les rangs sociaux tenant le drapeau républicain français et un fusil, et portant le bonnet phrygien, un appel clair à la liberté.

Le code d’Hammourabi

Le Code d’Hammourabi aujourd’hui conservé au Louvre à Paris est l’un des plus anciens recueils de lois découverts à Susa, en Iran, par Jacques de Morgan, un expert en archéologie d’origine française. La stèle de basalte noir, haute de plus de deux mètres, a été réalisée sous le règne du roi babylonien Hammurabi, entre 1792 et 1750 avant JC et contient 282 lois. À son sommet est représenté le roi permanent qui adore le dieu de la justice Shmash, qui à son tour remet les lois sacrées au souverain.

Le sacre de Napoléon (par Jacques-Louis David)

Le sacre de Napoléon, peint par Jacques-Louis David entre 1805 et 1807, représente le couronnement de Napoléon Bonaparte et de son épouse Joséphine de Beauharnais qui a eu lieu extraordinairement à l’intérieur de Notre-Dame de Paris (généralement ces fonctions a eu lieu à l’intérieur de la cathédrale de Reims). L’artiste a représenté avec une extrême dévotion les 80 invités, des gens de l’artistocratie de l’époque, tous ont vraiment vécu; l’attention est tournée vers la couronne que Napoléon tient entre ses mains et qu’il va placer sur la tête de sa femme.

La statue d’Ebih-Il

Découverte à l’intérieur du temple d’Ishtar par André Parrot, la statue d’Ebih-Il représente le surintendant de l’ancienne ville de Mari, en Syrie. Aujourd’hui exposée au Musée du Louvre , l’œuvre est composée d’albâtre poli avec des incrustations de lapis-lazuli et de coquillages. Le sujet, un homme rasé avec une barbe, prie assis sur un pouf en osier et regarde droit devant lui avec ses yeux bleus très particuliers faits avec une extrême attention aux détails.